samedi 14 janvier 2012

Enlèvements extraterrestres 2ème Partie. Quelques cas classiques




Enlèvements extraterrestres 2ème Partie. Quelques cas classiques



Antonio Villas Boas, Brésil, 1957

L'une des premières histoires d'enlèvement connues a pour héros involontaire un jeune Brésilien nommé Antonio Villas Boas, qui aurait été obligé de faire l'amour avec une extraterrestre à bord d'un ovni. L'incident date de 1957. Villas Boas a raconté que, travaillant de nuit en plein champ sur son tracteur, il avait vu atterrir un ovni lumineux muni d'une triple pointe à l'avant, plutôt atypique.



Dessin de l’ovni


Plusieurs êtres portant cagoules en sortent, s'emparent de lui et l'entraînent à bord de l'appareil. Là, ils lui ôtent ses vêtements, lui badigeonnent le corps d'une mystérieuse substance - un antiseptique? - puis l'introduisent dans une pièce où une odeur étrange lui donne la nausée. Une "extraterrestre" apparaît, nue. Son apparence est proche de la nôtre mais avec des différences, notamment de grands yeux en amande. Après l'acte sexuel, elle le quitte en pointant son doigt vers son ventre puis vers le ciel... L'histoire paraît alors si ridicule aux ufologues et aux journalistes qu'elle ne sera divulguée que sept ans plus tard, en 1964, par la revue britannique Flying Saucer Review, et en 1965 par le magazine brésilien O Cruzeiro. Le cas a pourtant été bien étudié. On apprend notamment que Villas Boas était tombé malade au cours des mois suivants, et qu'il présentait les symptômes caractéristiques d'une irradiation, selon le rapport médical du Dr Olavo Fontes qui l'examina quelques semaines après l'incident. Une rumeur prétend que Villas Boas avait inventé son histoire pour gagner de l'argent. Rien n'est plus faux car son histoire est restée confidentielle pendant des années. A l'époque, un journaliste connu qu'il avait rencontré n'avait pas osé la publier, par crainte du scandale.


Le policier Herbert Schirmer, Etats-Unis, 1967

A l'époque où le cas Hill est révélé, la commission Condon, officiellement chargée par le président Gerald Ford d'enquêter sur le phénomène des ovnis, étudie le cas du policier Herbert Schirmer. Le psychologue Leo Sprinkle, de l'université du Wyoming, interroge Schirmer sous hypnose. Bouleversé par l'expérience qu'il a vécue dans la nuit du 3 décembre 1967, près de Ashland, dans le Nebraska, le témoin fait le récit de son enlèvement par des êtres de l'espace qui lui auraient délivré un message proche de ceux rapportés par les " contactés " des années 50. Sprinkle est convaincu de la réalité de son expérience, mais l'équipe de chercheurs, présidée par le professeur Edward Condon, ne se laisse pas convaincre. Or on sait aujourd’hui que les conclusions négatives de cette commission étaient convenues à l’avance, en accord confidentiel avec les autorités militaires.



Dessin de l’être vu par Herbert Schirmer



Les pêcheurs de Pascagoula, Etats-Unis, 1973

Un autre cas célèbre a pour théâtre, en 1973, un petit port du Mississipi nommé Pascagoula. Un soir, deux pêcheurs à la ligne arrivent au poste de police local, en état de choc. Charles Hickson et Calvin Parker racontent aux policiers qu'ils ont vu arriver un objet volant, émettant une lumière bleutée, d'où sont sortis trois êtres étranges qui ont volé vers eux. Ces mystérieux visiteurs avaient la peau ridée, les yeux en amande, les oreilles et le nez pointus. Les humanoïdes se sont emparés des pêcheurs et les ont conduits jusqu'à l'ovni, où ils les ont soumis à une sorte d'examen médical. Pour le docteur James Harder, de l'université de Californie, venu aussitôt enquêter sur place et interroger les témoins sous hypnose, il s'agit d'une " expérience réelle ". L'astronome Allen Hynek, qui le rejoint sur place, partage cette opinion : " Il s'est passé ici quelque chose qui dépasse notre entendement", déclare-t-il. Fred Diamond, le shérif de la ville, témoigne en faveur des deux pêcheurs : « Ils sont sincères. S'ils avaient inventé tout cela, ils devraient être à Hollywood. » Les deux hommes sont terrifiés par ce qu'ils ont vu. Parker, le plus jeune, s'est évanoui lors de l'enlèvement, et le docteur Harder doit abréger la séance d'hypnose de Hickson, tant certaines des scènes qu'il revit le rendent nerveux.


Le chasseur Carl Higdon, Etats-Unis, 1974

Autre cas spectaculaire, celui de Carl Higdon. Le 25 octobre 1974, ce technicien de forage pétrolier âgé de quarante et un ans part chasser l'élan en forêt, dans le Wyoming. Ayant pu lancer un appel au secours par radio, il est localisé au bout de cinq heures de recherches, embourbé au beau milieu d'un marécage. En état de choc, il a du mal à parler. Il ne se rappelle pas son nom, ne reconnaît pas sa femme et crie sans cesse : " Ils ont pris mon élan ! " Après un séjour à l'hôpital, il est en mesure de raconter son aventure. Ce jour-là, il a repéré cinq élans immobiles. Il a tiré, en vain : la balle est tombée à environ 15 mètres de lui avec un bruit mat, comme si elle avait heurté une barrière invisible. La forêt est soudain devenue silencieuse. Ses souvenirs sont confus, mais il se rappelle qu'un être étrange, à l'allure de spationaute, est apparu, lui a fait avaler des pilules et l'a conduit dans une cabine. Higdon raconte que les extraterrestres lui ont placé un casque sur la tête en lui expliquant qu'ils l'emmenaient « à 262 000 kilomètres de là »... Cette information était fausse, évidemment, et l’on voit apparaître ici ce problème récurrent de la manipulation mentale. A-t-on voulu ridiculiser ce témoin et, à travers lui, les histoires d’enlèvements ?



Dessin de l’être vu par Carl Higdon



Une famille enlevée, Grande-Bretagne, 1974

Le soir du 24 octobre 1974, John Day rentre en voiture avec sa femme Sue et ses enfants, près d'Aveley, dans l'Essex, en Grande-Bretagne II est près de 22 heures, la nuit est claire et il y a peu de circulation sur la petite route de campagne. John et Sue remarquent d'abord une lumière bizarre près de la route - un halo ovale, d'un bleu iridescent, comme une grosse étoile. Au sortir d'un virage, les Day se trouvent plongés dans un épais brouillard vert. Toutes les lumières du véhicule s'éteignent d'un coup. Un brouillard glacial pénètre à l'intérieur de l'habitacle qui subit des secousses violentes. Enfin, il s'immobilise. Quand le brouillard disparaît, les Day se trouvent à moins d’un kilomètre plus loin, mais il est une heure du matin. Trois heures se sont effacées de leur mémoire ! Le lendemain, tous les membres de la famille sont extrêmement fatigués. Trois ans plus tard, John lit un article sur les ovnis et décide de prendre contact avec un groupe local d'enquêteurs. Les Day acceptent une thérapie sous hypnose. Celle-ci révèle qu’ils ont bien été enlevés à bord d’un ovni. Des êtres de grande taille les entouraient, avec d'autres, plus petits. Ces derniers étaient très laids, avec une sorte de fourrure brune sur la tête et les mains, de grands yeux fendus, des oreilles pointues. Un appareil a inspecté tout le corps de John, qui a ressenti une sensation de picotement et de chaleur. Après l'examen médical, ils ont eu droit à quelques « explications ». On leur a fait une séance de projection, avec cartes d'étoiles, diagrammes, coupes de véhicules défilant à toute vitesse, puis ils ont vu une image holographique d'une planète – est-ce la Terre ? - en train de mourir, "ruinée par la pollution". Soulignons que ce genre de vision dramatique est typique dans les témoignages d’enlèvement.


Le bûcheron Travis Walton, Etats-Unis, 1975

L'affaire Travis Walton reste l’un des plus remarquables cas d'enlèvement avec témoins multiples. Plus de vingt ans après, Walton et ses camarades ne sont jamais revenus sur leurs déclarations et n'ont pas été contredits par d'autres témoins. Travis est un jeune bûcheron travaillant dans l'Arizona au sein d'une équipe de sept hommes. Un soir de 1975, en rentrant de leur travail, les hommes aperçoivent un grand ovni lumineux de couleur dorée, surmonté d'un dôme. L'engin est en vol stationnaire au-dessus d'une clairière. Il y a eu déjà beaucoup d'observations d'ovnis dans la région. Travis, que ces récits passionnent, saute de la camionnette et s'élance vers l'objet lumineux, malgré les appels de ses camarades. Ceux-ci voient alors un faisceau de lumière qui vient le frapper, le projetant à terre. Affolés, ils prennent aussitôt la fuite. Quand le chef d'équipe, reprenant ses esprits, revient sur les lieux, Travis Walton a disparu.



Couverture du livre Fire in the Sky



Le bûcheron Travis Walton


Les recherches, entreprises immédiatement, restent vaines. La police soupçonne d'abord un meurtre - il y avait des dissensions dans l'équipe à cause du retard pris dans le travail. Or, soumis au détecteur de mensonge, les hommes font tous le même récit. Walton est retrouvé cinq jours plus tard, au bord d'une route, hagard. La mémoire lui revient peu à peu. Il se rappelle s'être réveillé dans une petite salle, allongé sur un lit. Trois petits êtres effrayants, dotés d'une grosse tête et de grands yeux, qui se sont approchés de lui, ont pris la fuite quand il les a repoussés brutalement.



Les petits êtres vus par Travis Walton


Il entreprend alors d'explorer l'ovni. Après avoir parcouru un couloir incurvé, il pénètre dans une salle circulaire. Au centre, il voit un fauteuil. A mesure que Travis s'en approche, la lumière s'atténue. Il distingue alors au-dessus de sa tête une voûte étoilée, s'assoit sur le siège face à une sorte de tableau de bord et commence à essayer de le manipuler. Un humanoïde d'assez grande taille entre alors dans la pièce, lui adresse un sourire et le conduit dans une autre partie du vaisseau - lequel se révèle beaucoup plus grand que Travis ne l'avait imaginé. Apercevant plusieurs soucoupes réunies dans une vaste salle, il suppose qu'il est à bord d'un "vaisseau-mère". Il se retrouve finalement dans une autre salle, de dimensions plus réduites, où des êtres d'apparence humaine sont rassemblés. Il y a une femme parmi eux, mais tous se ressemblent comme des jumeaux. A cet instant, les visiteurs cosmiques endorment Travis, qui ne réussira pas, par la suite, à se souvenir de ce qui s'est passé après. Mystification ou réalité ? Notons que l'hypnose ne fut pas utilisée dans cette affaire, et que des enquêteurs sérieux la tiennent toujours pour véridique. En 1979, Travis Walton a raconté son histoire dans un livre, Fire in the Sky, qui a inspiré un film du même nom. Celui-ci est assez fidèle au livre sauf en ce qui concerne la séquence de l'enlèvement, terrifiante et sans le moindre rapport avec son récit !


Le caporal Armando Valdès, Chili, 1977

Voici un autre cas remarquable, avec témoins multiples, et une particularité exceptionnelle qui est la manipulation apparente du temps. On peut rapprocher l'expérience de Carl Higdon de celle du militaire chilien Armando Valdès. Le 25 avril 1977, Valdès, caporal dans l'armée de terre, commande une patrouille dans les Andes, au nord du pays. Il est enlevé par un ovni presque devant ses hommes. Sa disparition est brève - environ un quart d'heure -, mais ses compagnons le retrouvent évanoui... avec une barbe de cinq jours ! De plus, Valdès s'aperçoit que sa montre, arrêtée à l'heure exacte de sa réapparition, avance de cinq jours, comme s'il avait passé ce temps dans un monde parallèle, où le temps s'écoulerait plus vite que le nôtre. Mais il n’a aucun souvenir de ce qui a pu se passer pendant sa disparition. Il faut signaler que, ces dernières années, Valdès a annoncé son intention d’écrire son histoire, qu’il verrait maintenant comme une expérience spirituelle, plutôt qu’un contact extraterrestre au sens classique du terme. Mais on attendait encore son récit, en 2008.


Kelly Cahill, Dandenong, Australie, 1993

Voici encore un cas important, lui aussi avec témoins multiples, qui s'est produit en Australie, dans la région des Dandenong Foothills en 1993. Les passagers de trois voitures sont arrêtés le long d'une route par un ovni. Le premier témoignage, le plus important, est celui de Kelly Cahill, qui observe avec son mari un énorme ovni posé dans un champ. Un scénario classique d'enlèvement se déroule ensuite, avec perte de mémoire, retrouvée en partie sous hypnose. Les passagers des deux autres voitures, retrouvés non sans mal, confirment le récit des premiers témoins. Kelly Cahill a raconté son histoire dans le livre Encounter (Harper Collins, 1996). Soulignons qu’il y a bien des cas d’enlèvements avec plusieurs témoins, ce qui renforce beaucoup leur crédibilité. En voici un autre, cette fois en France.


Monsieur « D », France, 1998

Ce cas français met en scène Monsieur D., technicien aéronautique en retraite, et quatre autres témoins directs. Monsieur D. avait rendez-vous pour une partie de chasse au hameau du Ruel, près de Haravilliers, dans l’Oise, le 10 janvier 1998. Lorsqu’il arriva à l’aube à l’entrée du hameau, avec des amis répartis dans deux voitures, ceux-ci virent soudain un énorme ovni circulaire en vol stationnaire à faible hauteur au dessus de la route. Selon la description de Monsieur D., il était totalement silencieux, large d’environ 45 m, et avec de nombreuses lumières colorées sur le pourtour. Ce témoin, que j’ai rencontré plusieurs fois, avec d’autres enquêteurs, nous a paru très crédible. Il se rappelle, sans hypnose (qu’il a toujours refusée) avoir été enlevé à bord de l’ovni, et soumis à une sorte d’examen médical. C’est en fait un cas complexe, avec possible distorsion du temps. En effet, il a le sentiment d’avoir été projeté dans une autre “ dimension ”, avec une sensation de puissante accélération. Il se souvient maintenant d’avoir vu des êtres de grande taille, “ à tête d’aigle ”, à bord d’un autre vaisseau où il avait été amené. Il faut souligner qu’il y avait d’autres témoins au sol (on ne sait pas si l’un d’eux aurait été aussi enlevé) : deux passagers dans sa voiture, une personne dans la voiture qui les suivait, et un autre chasseur qui les attendait sur un parking situé à l’autre bout du hameau. Celui-ci se rappelle avoir été survolé par le même ovni, qui l’a enveloppé d’une sorte de « pluie de lumière » ! Après quoi il a vu l’ovni aller vers le hameau - il a craint qu’il aille s’y écraser - et il a perdu conscience. Lorsqu’il s’est réveillé, un quart d’heure plus tard, comme Monsieur D, celui-ci était là mais il ne l’avait pas vu arriver. Après une longue enquête, cette histoire garde tout son mystère.


Un cas étrange et controversé : Betty Andreasson

L'histoire singulière de Betty Andreasson-Luca a fait l'objet de pas moins de cinq livres depuis 1979, tous écrits par Raymond Fowler, ancien directeur des enquêtes du MUFON (Mutual UFO Network), le principal organisme d’enquêtes américain. C'est une histoire exceptionnelle, d'abord par sa durée, avec des enlèvements depuis l'enfance, et parce que Betty peut être considérée aussi bien comme une "contactée" que comme une "abductée". Son récit est particulièrement riche en visions extraordinaires, remémorées peu à peu sous hypnose. Les "voyages" de Betty Andreasson-Luca font davantage penser à des visions initiatiques, et même mystiques, qu'à de véritables enlèvements par des extraterrestres. Elles comportent des prédictions apocalyptiques, rappelant les visions des prophètes et annonçant qu'une grande partie de l'humanité périra bientôt, mais qu'un petit nombre sera sauvé ! Mais on y trouve aussi cet aspect non moins troublant des manipulations génétiques, sur lesquelles Budd Hopkins et David Jacobs ont mis l'accent à partir des années 80.

Suite de l'article en troisième partie

3 commentaires:

Antoine Block a dit…

Bonjour Monsieur Bourdais,

À propos des Hill, il me semble que vous balayez un peu vite l'argument du couple interracial. Il faut bien pense que ce n'est qu'en 1967 que la Cour Suprême a jugé illégales les interdictions de mariages mixtes décidées par certains états et villes. Donc il est évident qu'un couple interracial, en 1961, était en but à des préjugés et des vexations quotidiennes (quand ce n'était pas purement et simplement des insultes et une discrimination directe).

Dans ce contexte, la représentation d'être agressifs, venus d'ailleurs, qui s'enquièrent d'une possible reproduction interraciale (toutes les histoires d'hybrides peuvent aussi être lues sous cet angle) et s'intéressent aux parties génitales de l'homme (les préjugés sur la sexualité des Noirs n'ont d'ailleurs pas disparus avec la ségrégation !) s'apparente à une visualisation du sentiment d'oppression qui devait peser sur la vie des Hill.

Par ailleurs, les Hill n'ont pas d'enfants et Betty travaille au centre d'aide sociale à l'enfance de Portsmouth. On peut comprendre que les questions de reproduction et de paternité aient été pour eux particulièrement sensibles. Dans ce contexte, l'image d'être malfaisant qui prennent son sperme à Barney prend tout son sens !

D'une manière générale, la sexualité est une composante récurrente des histoires d'enlèvement. Un psychiatre américain (je n'ai pas retenu son nom) a émis une hypothèse qui ne figure pas dans votre article : celle de traumatismes liés à des attouchements sexuels subis pendant l'enfance. Ces souvenirs traumatiques seraient refoulés par la conscience et trouveraient à s'exprimer à travers des scénarios où se retrouvent les caractéristiques subjectives d'un enfant sexuellement agressé par un adulte : le regard hypnotique de l'"autre", la sensation de paralysie et de totale impuissance, la terreur, l'incompréhension, les paroles faussement rassurantes ("nous ne vous voulons pas de mal", "ne vous inquiétez pas", "n'ayez pas peur", etc.), les manipulations sexuelles, la douleur…

Sans doute jugerez-vous que cette hypothèse n'est pas totalement satisfaisante et quelle ne rend pas compte de la totalité des cas, mais cela me semble plus convaincant que des enlèvements physiques "tôle et boulons".
Dans les années 80, les enlèvements étaient estimés à 200 000 aux USA. En 1992, le sondage Roper établit que 2% de la population américaine présentaient toutes les caractéristiques d'un enlèvement (paralysie, phénomène lumineux, missing time…), soit… 3 700 000 personnes ! Sur une période de 70 ans (espérance de vie moyenne des Américains), cela fait tout de même 145 enlèvements par jour ! Le ciel est vraiment encombré.

Gildas Bourdais a dit…

Bonjour,

j'ai répondu hier à trois messages à la fin de la troisième partie, mais je n'avais vu que le vôtre était à la fin de la deuxième.

Oui, les couples inter-raciaux étaient plutôt rares dans les années 60. J'ai vécu à New-York de 1967 à 70 et je ne me souviens pas d'en avoir vu beaucoup ! Les Hill étaient évidemment conscients de cette situation et ils militaient pour la cause des droits civiques. Mais ils étaient à mille lieues des histoires de soucoupes volantes. C'est seulement après avoir vu l'ovni que Betty Hill s'y est fortement intéressée.Il me paraît très improbable qu'ils aient pu s'inventer toute une histoire à cause de ce facteur racial. Le Dr Simon l'avait d'ailleurs rapidement écarté. Ajoutons que le New Hampshire, où ils habitaient, était bien plus évolué et "libéral" que le Sud par exemple. je veux encore souligner que l'épisode à bord de l'ovni n'a émergé que sous hypnose, exercée par un médecin qui ne croyait pas du tout à un enlèvement extraterrestre ! Pour moi, cette histoire reste tout fait crédible. Mais en l'absence de preuve irréfutable,on peut continuer àla mettre en doute, bien entendu.

Gildas Bourdais

Frédéric Roid a dit…

APPEL A TEMOIN

*Enlèvement Extraterrestre *

Afin d’établir le premier ouvrage référence de récits francophones d’enlèvements humains par des entités extraterrestres, boules lumineuses ou OVNIS, et/ou de rapprochements plus communément appelés « rencontres du troisième type », nous recherchons en France, Suisse, Belgique et Canada mais aussi partout ailleurs, des personnes acceptant de témoigner anonymement ou non.

Ce recueil a pour ambition de permettre aux témoins d’enfin pouvoir être entendus sérieusement.
Nous bénéficions déjà de témoignages Québécois et souhaitons complétés ces derniers tant dans la province Canadienne qu’en Europe, où il est plus difficile d’évoquer ce sujet.

Tel l’ouvrage du Professeur de Psychiatrie de l’université de Harvard, John E. Mack, sorti aux Etats-Unis en 1998, il s’agit ici de mener une enquête rigoureuse, poser les faits, recouper les récits et histoires de chacun et tenter de comprendre une réalité qui nous dépasse.

Si vous ou une personne de votre entourage a été victime de tels faits récemment ou non, merci de bien vouloir nous adresser un courriel à l’adresse suivante et/ou relayer notre appel à témoin.

appel.a.temoin.2013@gmail.com

L’auteur de l’ouvrage Frédéric Roid prendra directement contact avec vous, il vous assure du sérieux de sa démarche, et après rencontre recueillera votre témoignage avec une grande ouverture d’esprit afin de restituer l’exactitude des faits dans son ouvrage.

Cet appel à témoin est officiellement lancé le 30 Juillet 2013